Mathilde, neuf ans, vit seule avec Hélène, sa mère, depuis le divorce de ses parents. Une nuit, elle rejoint Paul, son grand-père, à la maison de retraite où il est pensionnaire, munie d'une lettre de Madeleine, sa grand-mère disparue depuis trente ans, et lui demande de l'aider à la retrouver. Au petit matin, ils filent tous les deux vers Biarritz, poursuivis par Hélène.
Le Cou de la girafe est un petit chef-d’œuvre qui s'interroge avec pudeur sur l'identité de chacun de ses personnages : une fillette discrète, obstinée et ingénieuse, un grand-père qui se sent délaissé, une maman soumise aux exigences d'une vie routinière. Le passé familial se recompose sous nos yeux. Un tempo lent restitue la quête dans laquelle s'engagent les personnages et souligne la beauté rigoureuse des images.
Cloué au lit par la grippe, un garçon accepte à contrecoeur que son grand-père lui raconte une histoire de princesse... Au pays imaginaire de Florin, une princesse nommée Bouton d'or tombe amoureuse de son garçon d'écurie, Westley. Mais leur amour est de courte durée : Westley est tué par des bandits et Bouton d'or se jure de ne plus jamais aimer. Cinq ans plus tard, fiancée au cruel prince Humperdinck, ellle est enlevée par des malfrats.
Ce film, tout en gardant les grandes lignes du récit merveilleux, propose une relecture parodique et décapante des contes d'autrefois dans le style de Mel Brooks ou de Terry Gilliam. Les images denses et bien rythmées nous plongent avec plaisir dans un monde imaginaire et drôle.
En 1923, après le décès de leur grand-mère paternelle, Jean et son frère Ferdinand retrouvent leurs parents revenus d'Indochine. Mais les relations avec la mère, surnommée « Folcoche », prennent rapidement une tournure cauchemardesque.
Un grand cinéaste français (dont c'est le dernier film) adapte un classique de la littérature de l'enfance, écrit par Hervé Bazin. L'actrice Catherine Frot succède, dans le rôle de la redoutable mère, à Alice Sapritch, et restitue avec brio la complexité d'un personnage cruel et meurtri par sa propre enfance.